BTCS: y croire jusqu’au bout !

Après une longue trêve estivale, le Belgian Touring Car Series reprend la piste. A l’occasion des Belgian Masters, ce week-end à Zolder, le Volvo S60 Racing Team entend briller dans les deux manches.

Le sport automobile est une perpétuelle remise en question. On pourrait longuement disserter sur le sujet au sein du Volvo S60 Racing Team.

Après avoir brillamment remporté les deux manches du Trophée de Bourgogne et une édition exceptionnelle des 12 Heures de Spa, Eric van de Poele et Vincent Radermecker ont moins connu la réussite à l’occasion des trois courses mises sur pied dans le cadre des 25 Heures Fun Cup.

Comme le BTCS attire un plateau relevé, que la concurrence est rude, les pilotes de la Volvo S60 occupent la 4e place du classement provisoire en débarquant à Zolder. Une position qui n’altère en rien les ambitions des représentants de la marque suédoise.

« Le tracé limbourgeois convient parfaitement à notre voiture », souligne Eric van de Poele. « A chaque fois, elle s’est retrouvée aux avant-postes et a plus souvent mené les débats que nos rivales. Même si notre Volvo embarque un poids de 90 kg, supérieur aux lests des voitures de la concurrence, je suis persuadé qu’elle sera dans le coup. Au cours des dernières semaines, je n’ai pas eu l’occasion de la piloter et il me tarde de retrouver les sensations extraordinaires que l’on ressent à son volant. Vivement les premiers essais programmés ce samedi matin. Les Belgian Masters constituent l’avant-dernier meeting de la saison et nous comptons y briller afin d’arriver à Francorchamps en bonne position. »

C’est encore jouable !

Vincent Radermecker est impatient de retrouver l’ambiance du BTCS, ce samedi à Zolder.

« Nous arrivons aux Belgian Masters, l’esprit libéré de toute contrainte », note Vincent. « Nous savons que nous n’avons rien à perdre. Certes, notre position au championnat n’est pas la plus confortable mais, mathématiquement, le titre demeure à notre portée. Rien n’est perdu et nous n’allons pas partir battus. Ce n’est pas le genre de la maison. Contrairement à nos adversaires, nous ne devons plus décompter de points. Par conséquent, nous allons attaquer plus que jamais. Notre chance, c’est de disposer d’une des meilleures voitures du peloton. La Volvo S60 est compétitive et l’équipe qui la bichonne très professionnelle. A nous de transformer ces deux courses en autant de victoires. »

Rader a toutefois un regret…

« Il paraît que l’été indien va se poursuivre ce week-end », sourit-il. « Je sais que, pour les spectateurs et les organisateurs, c’est un cadeau du ciel. Personnellement, j’aurais préféré qu’il tombe des hallebardes. Dans des conditions d’adhérence précaire, notre Volvo S60 est encore plus diabolique d’efficacité. Mais si le soleil est de la partie, comme on le prévoit, croyez bien que je m’en accommoderai. Je le répète: on ne peut que gagner alors que nos adversaires ont tout à perdre. »